Vous êtes-vous déjà trouvé(e) devant un problème que vous pensiez insoluble, que vous vous obstiniez à vouloir résoudre de suite mais auquel vous avez trouvé une solution seulement après avoir lâcher cette obsession ?

Si oui, ce qui suit va vous intéresser…

D’abord avez-vous le sentiment que ce que vous percevez de la réalité est identique à ce que pense votre voisin ? J’imagine que non ! (Si vous n’en êtes pas convaincu, je vous réserve un article spécifique… pour plus tard).

Il y a autant de « réalités » que d’êtres humains existant sur cette Terre !

Chaque être humain est différent déjà physiquement ! Rendez-vous compte du nombre de personnes que vous avez rencontrées dans votre vie, même seulement croisées dans la rue, vues à l’écran… C’est absolument incroyable de réaliser à quel point la Nature est créative : aucun de ces êtres n’est le même ! Il y a des ressemblances (même au delà des ressemblances familiales) mais chacun est différent ! C’est fascinant non ?!

Alors évidemment, rapporté à la façon dont chacun appréhende la réalité… On se demande s’il y a une Réalité ! Tout au plus un consensus de réalité !

Donc lorsque vous vous trouvez devant un « problème », il n’en est un que pour vous !… Si vous aviez la vision de votre voisin (ou autre) vous ne ressentiriez pas cette situation comme problématique. Sauf que ce n’est pas si facile que cela de sortir de soi pour penser comme l’autre… « Et puis l’autre c’est l’autre ! Ce n’est pas moi ! »

 

Procédons autrement : ouvrons nos « écoutilles »

Reprenons « LE problème » et voyons si nous en avons bien fait le tour.

  • D’abord est-ce que tout est pris en compte, les tenants et les aboutissants ?
  • A-t-on cherché toutes les informations pour pouvoir réfléchir cartes sur table, avec toutes les données ? Peut-être en avons-nous omis volontairement (une idée qui ne nous plaît pas, par exemple).
  • Et si notre conclusion était erronée ? Sommes-nous sûr(e) de ne pas pouvoir en émettre une autre ?

Nos émotions peuvent aussi voiler notre entendement !

Il suffit que le problème soit d’ordre relationnel ou bien une appréhension que l’on préfère dévier sur un autre sujet, en affichant une inquiétude pour autre chose de plus « acceptable » à nos yeux…

 

Comment s’en sortir alors ?

Autrement dit, comment dégonfler la baudruche ?…

La méthode infaillible à laquelle il suffit de donner des moyens :

PRENDRE DU RECUL

Et voici quelques moyens :

–       comparer le problème présent avec des situations agréables (enfants, vacances, réussites etc.), déjà rien que le fait d’y penser, le problème semble beaucoup plus loin et en tout cas moins présent. En focalisant sur ce qui va au lieu de ce qui ne va pas, la Joie commence à pointer son nez !

–       Une fois que l’on a relativement éloigné le « problème », on commence à mieux respirer, l’oxygène nourrit le cerveau et du coup on réfléchit mieux !
Est-ce que la source du problème correspond à une attente ? C’est à dire, quelque chose que nous pensons devoir recevoir, au lieu de ce qui est…

Là encore il s’agit d’une des réalités possibles (voir plus haut) et lorsqu’il y a attente c’est qu’il n’y a pas eu « écoute »… La plupart du temps, lorsque nous avons des attentes envers les autres c’est parce que nous ne nous sommes pas écouté dans nos besoins et nous attendons que l’autre règle cela ! C’est une façon de ne pas prendre la responsabilité de notre état : « Qui m’a mis dans cet état ? … C’est bien moi ! Mais plutôt que de me l’avouer, (ce serait absurde que je me fasse du mal !) je préfère laisser l’autre en prendre la responsabilité ! » Autrement dit nous mettons notre bien-être entre les mains d’autrui ! C’en est presque indécent !!!
Prendre du recul, dans ce cas, c’est lâcher l’idée que quelque chose nous est dû, mettre plutôt notre attention sur ce dont nous avons besoin et l’exprimer pour être clair avec soi même (même si l’autre n’est pas prêt à entendre). Ainsi nous réalisons que le problème n’est pas si vital que cela !

–       Un problème peut aussi être un moyen d’apprendre des choses ! Et si nous mettions le focus là-dessus ? Nous aurions déjà une vision différente du problème n’est-ce pas ? En changeant de focus, nous changeons notre regard sur les choses, donc nous changeons notre réalité ! Et qui sait, peut-être que nous pourrions rejoindre celle de notre voisin (voir plus haut)…

Le fait de prendre du recul nous permet de prendre de la hauteur, de la même manière qu’un hélicoptère prendrait de l’altitude : nous voyons plus de paysage donc nous avons plus de données pour réfléchir à une solution.

Et en plus la tension ayant baissé, nous sommes plus réceptifs, donc plus calme pour trouver une issue !

 

La Vie nous aide par tous les moyens à progresser vers notre être véritable. Ce que nous appelons « problèmes » ne sont que des marches pour gravir un escalier, celui de notre Destin.

A chaque palier, quelque chose de magique se passe : tout ce qui avait de l’importance pour nous, devient « obsolète » et nous nous tournons vers d’autres niveaux d’existence.

 

MERCI LA VIE !